Toilette à bord

Publié le par Nam

C'est bien connu un marin (qui plus est solitaire) ça pue ! Rapport aux cirés qui même s'ils ont fait des progrès énormes restent quand même bien étanches dans les 2 sens : la transpiration 'fermente' à l'intérieure et la voile restant une activité 'sportive' … En plus certains jours il n'est pas question de quitter son ciré une seule seconde car une sortie sur le pont peut s'imposer à tout moment sans prévenir.

 

Conclusion : de temps en temps la toilette s'impose, ne serait-ce que pour éviter les irritations, les infections ou encore les mauvaises odeurs (quoique tout est relatif car certains concurrents baignent dans des relents de gas-oil et que la toilette du bonhomme n'y changera rien!). Si il fait bon sur le pont et qu'une eau douce tempérée tombe du ciel (c'est la cas à l'approche des tropiques) : c'est le pied. Dans le Sud il faut un peu adapter la solution.

 

Benoît Parnaudeau (Max Havelaar) "Aujourd’hui c’est piste rouge avec bosses dŽenviron 3 m et toilette. Pour la toilette, c’est à lŽancienne : tu fais chauffer de l’eau à la bouilloire, puis tu en verses sur les lingettes spéciales grand bébé et tu te nettoies (température intérieure 16°, ça va)".

 

Ma maman dans mon jeune temps appelait ça une « toilette de chat » ...

Publié dans Vendée Globe 2004

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