Pourquoi je regrette de ne pas être aux Sables

Publié le par Nam

Et oui les 2 autres blogueurs pros que sont PYL et Olivier P. ont eu la chance d'être aux Sables pour l'arrivée du Vendée Globe. D'ailleurs ils ne sont pas les seuls d'autres 'internautes' qui suivent avec passion le Vendée Globe se sont aussi rendu aux Sables, ou pour certains y étaient déjà (petite parenthèse à ce propos si ces personnes veulent nous faire partager leurs émotions ou quelques photos ... les pages de Nam leur sont grandes ouvertes, fermer la parenthèse).

 

Je disais donc que je n'ai pas la chance d'avoir pu me rendre aux Sables et voici pourquoi je regrette cette visite.

 

1° Petit pied de nez au sujet : ce que je ne regrette pas

Sur place je n'aurais certainement pas choisit d'embarquer sur un zodiac pour 'escorter' PRB, Bonduelle ou Ecovert. Parce que je trouve que ces engins manquent totalement de respect : ils 'saccagent' la mer en la labourant avec leur hélice, il la pollue avec leur échappement, il trouble les magnifiques bruits de la mer avec leur pétarade, ils perturbent le sillage du bateau accompagné. Bref ces multiples bateaux à moteur, seuls capables de suivre le 'spectacle' (un voilier, à la voile j'entend, ne permet rien), agressent la mer et le skipper qui arrive ... j'aime pas, c'est tout.

 

 La foule accompagne PRB à l'entrée du chenal
Crédit photo : Franck Dubray

(photo et texte en provenance de Ouest-France)

 

2° Par contre je regrette de ne pas avoir pu assister aux conférences de presse : entendre ces marins parler de leur 87 jours passés en mer ... ça doit vraiment être quelque chose de poignant.

 

 

3° Et surtout ce que je regrette le plus c'est de ne pas pouvoir aller "traîner" sur les pontons (c'est quand même le sport préféré des plaisanciers !) pour rendre hommage aux bateaux. Ces bêtes de course qui ont accompagné les marins n'ont pas la parole et pourtant ils ont tant de choses à nous raconter. Voilà mon grand regret : c'est de ne pas pouvoir aller 'reluquer' ces merveilles et tâcher d'y déceler la trace de leur histoire autour du monde à travers des détails d'avarie, de bricolage, des astuces bien penser pour gagner en perf ou faciliter la vie à bord ... Du sais-je pour cela faire comme les skippers eux-mêmes dans certaines circonstances : faire ce travail d'observation aux jumelles si le ponton est, comme je l'ai entendu dire, interdit au public !

 

Vincent Riou (PRB) "Je fais un petit tour du bateau tous les jours. J’espère que rien ne m’échappe. Le mât, je le check aux jumelles."

 

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. Révision 1.0 du 07/02/2005 : ajout de la photo qui me hérisse le poil : un beau bateau sous spi (plus de 300 m2 pour un homme seul !) et sa cohorte pétaradante ...

Publié dans Vendée Globe 2004

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L
Nam, le ponton n'est pas interdit au public, sauf au moment du départ et des arrivées où seuls les journalistes y ont accès. Mais dès que le skipper est en salle de conférence, le public a à nouveau accès au ponton. Et tu peux y rencontrer des skippers du VG et d'autres comme Jean-Luc Van Den Heede par exemple...
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