A quoi pense-t'on à la fin d'une telle aventure ? Je laisse la parole à Patrice Carpentier (VM Matériaux) qui en sa qualité de marin-journaliste décrit très bien ce qu'il resent dans son Communiqué de presse - 08/03/2005 11:41
"On se dit que c'est encore une sacrée histoire [...], avec en souvenirs ses moments les plus forts vous savez ces trucs auxquels vous pensez un jour de vague à lâme ou de rêvasserie solitaire comme pour vous réconforter davoir vécu des heures salées en lespace de cette vie qui vous file entre les pattes."
C'est le cas des 2 derniers vainqueurs : Michel Desjoyeaux et Vincent Riou qui faisant là leur première boucle ... sacré changement en quelques années !

La quille d'Ecover à la sortie de l'eau ! Vous ne la voyez pas ? C'est normal Mike l'a perdu à 50 miles de l'arrivée de ce Vendée Globe !!!
Pour info les architectes ont annoncés à Mike que le bateau pouvait gîter jusqu'à 30 degrès sans quille et sans risque de retournement ! Ce qui d'ailleurs a permis à Mike :
1. de franchir la ligne en 3ième place
2. de convoyer le bateau des Sables au sud de l'Angleterre en remorque toujours sans quille mais avec quand même une halte à Camaret pour laisser passer le mauvais temps avant de traverser le 'Chanel' (comprendre la Manche).
Pour rappel l'article sur la mésaventure de Mike
1 million d'euros mon fils ... c'est le prix d'achat de PRB (double vainqueur du Vendée Globe) par Roxy pour Anne Liardet !

Anne Liardet à bord de Roxy (ce bateau lui a été prêté par Philippe Monnet !) à l'arrivée du Vendée Globe
Source : http://www.sail-online.fr/popup.php?L=FR&T=depeches&I=995
PS : cela confirme la correction que j'apportais sur les propos de Benoit P. dans l'article suivant.
Karen raconte son arrivée dans la journée de dimanche
"Jai vu le premier zodiac dans la matinée. Cétait un hollandais qui sest aventuré bien loin, puisque jétais encore à 30 / 35 milles des côtes."
Ah quand on vous dit que le Vendée Globe c'est une course INTERNATIONNALE !

Karen à la barre avec un dos en compote et vue l'ergonomie du cockpit on comprend mieux le calvaire qu'elle a dû subir !!!
A propos des zodiacs presse qui venaient linterroger :
« Je navais pas envie de leur répondre mais il faut bien le faire. Ce nest pas facile de lâcher le bateau, la moindre inattention pouvait me faire perdre le peu de vitesse que javais, et toute ma concentration ». « Ca a été une transition très brutale, trop sans doute ».
Tiens tiens ça me rappelle mon article Pourquoi je regrette (PAS) de ne pas être aux Sables ?
